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TB-500 — Contexte et détails

Par Rédaction · publié 2026-03-23 · dernière vérification 2026-05-14 · Data

TB-500 fait partie de ces sujets où les détails comptent plus que les titres. Cette page rassemble le contexte, les mécanismes et les points pratiques les plus consultés.

Cette page a été mise à jour le 2026-05-14 et est revue régulièrement.

Questions ouvertes

==== Opportunité japonaise ==== La situation différait toutefois assez sensiblement de la stratégie assumée de l'amiral Halsey. En ce qui concerne la « Force centrale », le cuirassé géant Musashi se mourrait et perdait de la vitesse et de la flottabilité. Lorsqu'il fit faire demi-tour à sa flotte, le vice-amiral Kurita ramena l'escadre à proximité du géant blessé. Interrogé après la guerre, il avait alors estimé qu'hormis le Musashi (devenu une épave immobile) et le Nagato dont les installations de transmission avaient été endommagées, il n'y avait « rien d'important à signaler pour les autres navires. » On sait aussi qu'il pensait qu'au moins la moitié de ses forces seraient de toute façon détruites dans la bataille. Sachant le Musashi condamné, son commandant le contre-amiral Toshihei Inoguchi ordonna l'ordre d'abandon ; les destroyers Hamakaze et Kiyoshimo se rapprochèrent du supercuirassé pour récupérer ce qui restait de l'équipage, avant de faire route sur Manille. La flotte laissa ensuite le grand navire à son sort et remit le cap à l'est vers le détroit de San-Bernardino. Ayant encaissé le nombre considérable de 16 torpilles et de 18 bombes, le Musashi sombra vers 19 h 30 avec plus de 1 000 hommes sur les 2 400 de l'équipage. À peu près au même moment, l'amiral Toyada signala de Tokyo « Confiante dans l'aide divine, la force entière attaquera » ce qui signifiait qu'il fallait attaquer et s'en remettre à l'aide divine pour ce qui était des pertes que la flotte aurait à subir.

Sources : fr.wikipedia.org

Contexte

Grâce à une interception radio, le vice-amiral Ozawa savait que la Force central s'était initialement repliée vers l'ouest, et en avait conclu que Kurita renonçait à exécuter le plan prévu. Sa propre mission de leurre devenant de facto caduque, la flotte d'Ozawa vira donc de bord cap au nord. Mais le message grandiloquent de l'amiral Toyoda rappelant à chacun son devoir incita Ozawa à chercher le contact avec les forces américaines à tout prix. En ce sens, il détacha les deux cuirassés hybrides Ise, Hyūga et quatre destroyers aux ordres du contre-amiral Matsuda qui mirent cap au sud. Peu avant, deux de ses destroyers (Kiri et Sugi) s'acquittaient d'une mission de sauvetage d'aviateurs tombés en mer, mais ces navires ne recolleront jamais au dispositif déjà mince d'Osawa avant son engagement avec les Américains. Si les arguments initiaux de son adversaire direct l'amiral Halsey faisaient sens, le positionnement de ce dernier devint franchement bancale à la lumière de ce qui allait suivre. Au sein du TG 38.2 du contre-amiral Bogan, le porte-avion USS Independence spécialisé pour les opérations nocturnes détacha des appareils de reconnaissances dés la nuit tombée. Immanquablement, la flotte de Kurita qui progressait à nouveau en mer de Sibuyan n'échappa pas aux aviateurs américains aguerris de l'Independence.

Sources : fr.wikipedia.org

Mécanisme d'action

Trois d'entre eux signalèrent les nombreux navires de guerre évoluant vers l'est à 20 nœuds, le premier à 19 h 35, le second à 20 h 30 quand Kurita doubla l'île Burias, le dernier enfin à 21 h 10 lorsque sa flotte se dirigeait sur le chenal de Ticao, l'un des deux chenaux du détroit de San-Bernardino. L'amiral Halsey reçut tous ces messages mais ne les prendra jamais en considération, estimant qu'il ne pouvait s'agir que d'une partie des navires attaqués en mer de Sibuyan, ou encore en faisant référence au comportement des marins japonais manifestant un aveuglement « à la Guadalcanal » (en français dans le texte), pour exécuter des ordres inapplicables. Malgré tout, plusieurs amiraux parmi lesquels le vice-amiral Mitscher, et le vice-amiral Lee, ne partageaient aucunement la vision de Halsey, subodorant que la « Force du Nord » était un leurre. Ceux qui essayèrent d'exprimer leur opinion, comme le contre-amiral Bogan essuyèrent tout bonnement une rebuffade de l'état-major de l'amiral. Mitscher, à qui certains demandaient d'insister auprès de l'amiral, répondit : « S'il le sait et qu'il veut mon avis, il me le demandera » et le vice-amiral Lee : « Si vous dites à l'amiral Halsey de faire quelque chose, c'est la seule chose qu'il ne fera pas. » et de conclure « Ça a été la plus grosse bourde tactique de la guerre. » Kurita pour sa part s'attendait à rencontrer un semblant d'opposition en débouchant en mer des Philippines.

Sources : fr.wikipedia.org

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État des études

Mais après avoir navigué à vue en ligne de file, la Flotte principale déboucha dans le détroit de San-Bernardino sans même apercevoir un destroyer en piquet radar. À 00 h 35, les navires nippons commencèrent à longer la côte de Samar direction le golfe de Leyte.

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Questions fréquentes

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